Nicolas Dupont-Aignan était tôt ce matin au M.I.N de Rungis pour rencontrer les professionnels des filières "pêche’" et "fruits et légumes"
23/04/2009 13:04 par dlr14ème_62
-
Nicolas Dupont-Aignan était tôt ce matin au M.I.N de Rungis pour rencontrer les professionnels des filières "pêche’" et "fruits et légumes"
23/04/2009 13:04 par dlr14ème_62
Nicolas Dupont-Aignan s’est rendu ce matin à 3h30 au M.I.N de Rungis accompagné de Jean-Pierre Enjalbert (tête de liste Ile-de-France de Debout la République) et de Dominique Mahé (deuxième de liste).
Au Pavillon de la Marée, ils ont rencontré les grossistes de la filière pêche. Sur les étals, des poissons en provenance d’Angleterre, de Norvège, du Chili et d’Afrique du Sud... Mais quasiment pas de pêche française. Interrogés sur cette absence, les grossistes ont apporté la réponse : "du fait des quotas imposés par Bruxelles, nous avons le choix entre acheter 500 kilos de cabillaud à 9 euros le kilo à un pêcheur français, ou 500 tonnes du même cabillaud à un pêcheur norvégien, qui le vend 3 euros le kilo, transport compris parce qu’il peut produire en grande quantité. Or si nous voulons être compétitifs, nous sommes obligés d’acheter le cabillaud aux Norvégiens...".
Constat identique au "Carreau des producteurs", où les petits producteurs d’Ile-de-France viennent vendre en direct leur fruits et légumes sans passer par les grossistes. Ici, la concurrence déloyale se présente sous plusieurs formes : que ce soit les milliers de tonnes de pommes ionisées (technique de conservation interdite en France) qui viennent de Chine et envahissent le marché français, ou les légumes espagnols, produits avec l’utilisation d’un insecticide chimique considéré comme non bio en France, mais qui disposent tout de même du label bio dans nos magasins (car l’insecticide en question entre dans la filière bio selon les normes en vigueur en Espagne).
Au cours de ces rencontres, Nicolas Dupont-Aignan a ainsi pu vérifier la pertinence de l’une des mesures phares du projet européen de Debout la République : l’urgence de mettre en place un protectionnisme européen pour taxer les produits importés qui ne respectent pas nos normes sociales et environnementales.
Dernières réactions des comités DLR locaux
23/04/2009 07:29 par dlr14ème_62
-
Dernières réactions des comités DLR locaux
23/04/2009 07:29 par dlr14ème_62
Après avoir eu connaissance des derniers rebondissements dans l’affaire qui secoue notre pauvre ville, nous tenions à faire part de quelques objections sur les dires des différents protagonistes. En premier lieu, l’argument de Maître Cattoir qui voit dans le manque d’encadrement du personnel, l’origine des ennuis de son « client ». Mais pour rappel, le seul qui avait en main tous les leviers concernant l’embauche était le Maire, pas d’embauche sans son accord ! De plus, je rappelle qu’avant 2001, la mairie possédait un nombre normal de cadres A et B, mais par la suite, beaucoup furent forcés au départ car pas assez soumis aux faits du prince ! Les membres occupant sans panache des poste de catégorie A sont des gens dociles et sans talents. Quand au personnel de catégorie C, je concède que la quantité a prévalue sur la qualité, mais il y eut aussi que des employés compétents furent très vite limités pour diverses raisons (finances, guerre de clan…). D’autres enfin, toujours dans cette catégorie, payèrent de front leur probité et leur liberté de penser (sanctions disciplinaires, harcèlements quotidiens…). Il est d’ailleurs intéressant de voir le nombre d’arrêt maladie pour dépressions nerveuses durant la période 2001/2008.
En second lieux, nous remarquons que même si Mr Dallongeville n’est plus en Mairie, la méthode est toujours présente… Un premier adjoint qui désire faire des conseils municipaux à «huis clos », qui ne transmet pas le nouveau rapport de
la CRC aux élus de l’opposition, un service de communication pour ne pas dire « propagande » qui n’informe en rien ! Bref rien de nouveau, il n’y a plus rien à attendre des membres de cette équipe qui s’accrochera quitte à ce que le bateau coule. Malgré nos appels répétés à la démission, ils sont toujours là, jouissant de leurs prébendes. Quels exemples pour des Héninois(es) inquiets pour leur avenir (crise économique…) et pour le devenir de notre ville.
Nous le déclarons aujourd’hui, la postérité vous a jugé indignes de vos charges et les murs de notre Hôtel de ville ne recevront jamais vos noms aux côtés de vos illustres prédécesseurs, car désormais, vos noms resteront synonymes d’infamie !
Le Comité DLR14ème Circonscription
Le Comité Local DLR Hénin Beaumont
Vers la mort programmée de la pêche artisanale française ?
22/04/2009 15:46 par dlr14ème_62
-
Vers la mort programmée de la pêche artisanale française ?
22/04/2009 15:46 par dlr14ème_62
« Il fallait râler avant ». C’est par cette phrase pleine de mépris que la porte parole du Commissaire européen aux affaires maritimes a accueilli la revendication des pêcheurs français d’une augmentation des quotas. Ainsi, le cri de désespoir d’une profession qui ne veut pas mourir est ramené à une simple protestation, équivalente à celle de l’automobiliste qui s’impatienterait derrière un feu rouge. A aucun moment, il ne semble venu à l’esprit de la porte parole que si les pêcheurs « râlent » c’est parce qu’ils ont été abandonnés.
Abandonnés par l’Europe d’abord. En effet, c’est Bruxelles qui décide chaque année d’un quota de pêche global par catégorie de poisson. Ce quota est fixé en fonction de l’avis d’un comité d’expert (un seul groupe d’expert, choisi par la commission elle-même) et en fonction des négociations faites avec les autres pays de pêche non membre de l’Union (essentiellement la Norvège). Dans le cas du cabillaud, la Commission a si bien défendu les intérêts de l’Europe que la Norvège (5 millions d’habitants) pêche à elle seule 10 fois plus que toute l’Union Européenne réunie (qui pourtant regroupe plus de 400 millions d’habitants). Résultat de la politique européenne censée protéger la ressource marine : les pays européens et en particulier la France se retrouvent à devoir importer massivement du poisson venu de Norvège… poisson qu’ils auraient pu pêcher eux-mêmes.
Mais la Commission n’est pas seule responsable du malheur des pêcheurs français. En effet, une fois le quota global de pêche arrêté, ce sont les ministres européens de la pêche qui décident de la répartition de ces quotas entre les différents Etats membres. Et le ministre français de l’époque, Michel Barnier, avait voté l’accord octroyant à la France seulement 13% des quotas de cabillaud – moins de 2% si l’on tient compte de la Norvège - (soit deux fois moins que le Danemark pourtant 10 fois moins peuplé).
Pour répondre à la colère des pêcheurs, la proximité des élections européennes aidant, le ministre candidat (UMP) Michel Barnier a proposé une aide d’urgence de 4 millions d’Euros. Même si cette aide venait à être versée – les pêcheurs attendent toujours le paiement des aides promises l’année dernière -, elle ne résoudrait rien. En effet, les pêcheurs ne demandent pas l’aumône, ils espèrent juste une révision des quotas pour pouvoir vivre dignement de leur travail. Mais, le ministre ne l’entend pas de cette oreille et se refuse à toute renégociation des quotas au motif que le problème ne vient pas des quotas mais du nombre trop élevé de bateaux de pêche (et donc de pêcheurs ?). Le ministre n’est donc pas dans une logique de sauvegarde des emplois mais bien dans une logique d’accompagnement de la mort programmée de la pêche artisanale française.
Debout La République ne se résigne pas à la disparition de la pêche artisanale française et demande à ce que les intérêts de nos pêcheurs soient enfin correctement défendus à Bruxelles. En particulier, nous demandons un relèvement des quotas attribués à la France et une renégociation de l’accord avec la Norvège. Si Bruxelles refuse, nous attendons du gouvernement qu’il s’exonère des quotas européens de pêche et qu’il négocie de nouveaux accords !
Je propose une refonte complète des institutions européennes supprimant la Commission et créant des agences de coopérations à la carte, projet par projet
22/04/2009 15:08 par dlr14ème_62
-
Je propose une refonte complète des institutions européennes supprimant la Commission et créant des agences de coopérations à la carte, projet par projet
22/04/2009 15:08 par dlr14ème_62
"Nous sommes dans la politique de la frime, du fric et du show biz"
Metrofrance.com 22 avril 2009
Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout la République, député de l’Essonne et candidat aux élections européennes dans la circonscription Ile-de-France a répondu aux questions des metronautes.
Pomme75 : C’est quoi les grandes lignes de votre programme ?
Réorienter l’Europe pour sortir les européens et notamment les Français de la crise. Réorienter l’Europe en la rendant d’abord et avant tout plus démocratique. Est-il acceptable qu’après les référendums de 2005 en France et aux Pays Bas, que les dirigeants européens aient fait adopter par les Parlements un traité de Lisbonne identique à la Constitution européenne rejetée par les peuples. De même on demande maintenant aux Irlandais qui ont rejeté Lisbonne de revoter. Je propose une refonte complète des institutions européennes supprimant la Commission, revalorisant les parlements nationaux, le Parlement européen et créant des agences de coopérations à la carte, projet par projet. L’autre ambition de mon projet est de changer radicalement de politique économique pour protéger enfin les européens d’une mondialisation inhumaine.
Aligot : C’est quoi votre vision de l’Europe ?
Pour moi, l’Europe doit servir à faire ensemble ce qu’aucune nation ne peut faire seule. Je suis donc comme gaulliste favorable à une Europe des nations qui organise des coopérations projet par projet. Cela veut dire concrètement mettre fin à une supranationalité boulimique qui veut que l’Union européenne uniformise la vie des habitants des 27. Plutôt que de frustrer les nations et les peuples laissons les vivre chacun à leur façon et privilégions une Europe qui relève les défis de la mondialisation. L’enjeu du 21ème siècle est scientifique, industriel, environnemental. Depuis 20 ans obsédée par cette volonté d’uniformiser la Commission a délaissé la compétition économique mondiale. Pourquoi ne pas avoir mis en œuvre des agences de coopérations sur le modèle de l’Agence spatiale européenne pour inventer la voiture propre, progresser dans la lutte contre le cancer, développer les énergies renouvelables, etc... Je veux tout simplement une Europe qui marche et si l’on regarde les 30 dernières années ce sont les coopérations intergouvernementales type Airbus ou Ariane qui ont produit des résultats.
Rudolf : Comment avez-vous constitué votre liste ?
Notre mouvement Debout la République a tout d’abord désigné 7 têtes de liste pour les 7 grandes régions métropolitaines. Ensuite, le mouvement a choisi les différents membres en tentant de concilier l’engagement militant, la répartition géographique, la connaissance des problèmes européens. Nos listes rassemblent des républicains de droite comme de gauche qui sont attachés à cette Europe des Nations et des projets. Beaucoup de chevènementistes aussi figurent sur nos listes.
Lire la suite sur metrofrance.com
Violences à Clairoix : pour conjurer le spectre de la révolte sociale, il faut changer de politique économique
22/04/2009 15:03 par dlr14ème_62
-
Violences à Clairoix : pour conjurer le spectre de la révolte sociale, il faut changer de politique économique
22/04/2009 15:03 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Face à la colère sociale, il est temps d’agir
La multiplication des actes de violence dans les entreprises traduit le désarroi, le désespoir, le sentiment d’injustice des salariés qui depuis des mois appellent au secours le gouvernement avec pour seule réponse l’inaction et l’indifférence.
En refusant de légiférer sur les rémunérations inacceptables de certains dirigeants, en laissant les banques profiter de l’aide de l’Etat et donc du contribuable sans peser sur les Conseils d’Administration pour vérifier l’octroi des crédits aux PME, en faisant tout pour retarder le débat sur l’élection européenne du 7 juin, le gouvernement nourrit la colère sociale.
Il est impératif d’ouvrir un vrai débat sur la politique économique et sociale à la fois au niveau national et européen.
Debout la République, pour sa part continuera inlassablement à proposer des mesures fortes et justes pour rétablir la cohésion sociale et muscler nos entreprises dans une compétition internationale déloyale.
C’est le sens de nos propositions sur les rémunérations des dirigeants, sur le protectionnisme européen raisonnable, sur l’allègement des charges sociales, sur la suppression du bouclier fiscal, sur le lancement de grands programmes d’investissement européens.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
La loi anti-piratage pourrait être sabordée
22/04/2009 09:45 par dlr14ème_62
-
La loi anti-piratage pourrait être sabordée
22/04/2009 09:45 par dlr14ème_62
Tout part d’un amendement du Paquet Télécom, à priori anodin, qui interdit toute coupure de l’accès Internet sans une décision de justice préalable. Cette expression du bon sens prend ainsi totalement à contre-pied le projet Elyséen de loi HADOPI, en vidant de sa substance le principe de riposte graduée.
Pour lire l’article paru sur le site Marianne2, cliquez ici.
Hénin Beaumont de nouveau sous le feu de l'actualité
21/04/2009 21:14 par dlr14ème_62
-
Hénin Beaumont de nouveau sous le feu de l'actualité
21/04/2009 21:14 par dlr14ème_62
National
http://jt.france3.fr/1920/
CAMPAGNE EUROPEENNE : Région Nord-Ouest , visite en Basse Normandie
21/04/2009 16:50 par dlr14ème_62
-
CAMPAGNE EUROPEENNE : Région Nord-Ouest , visite en Basse Normandie
21/04/2009 16:50 par dlr14ème_62
Lundi 20 avril, Nicolas Dupont-Aignan était en Basse-Normandie en compagnie de la tête de liste de la région Nord-Ouest, Thierry Grégoire, et de Brigitte Brière, deuxième de liste. Le matin, il a rencontré les militants et sympathisants Debout La Répulbique de l’Orne, à Flers. Au cours d’une conférence de presse il a ensuite développé ses idées en matière de pêche et de production laitière. Nicolas Dupont-Aignan a en effet tenu à placer sa semaine de campagne sous le signe de l’agriculture et de la pêche (il sera jeudi aux aurores au M.I.N de Rungis). L’occasion de rappeler la nécessité de mettre en oeuvre un protectionnisme européen intelligent et efficace afin de sauvegarder nos emplois, nos territoires et nos filières traditionnelles.
La caravane DLR s’est ensuite mise en marche en direction de Saint-Lô où Nicolas Dupont-Aignan a rencontré les adhérents de la Manche. Il a auparavant été reçu par le Proviseur du lycée Saint-Lô Thère, qui a mené la visite du hall agroalimentaire de son Etablissement, et montré les différentes étapes de la transformation du lait en produits alimentaires, tel que le fromage. A l’heure où la disparition programmée des quotas laitiers menace et met en danger toute une profession, Nicolas Dupont-Aignan a tenu à visiter une exploitation laitière. Les candidats Debout La République ont ainsi pu prendre la réelle mesure des dangers que fait peser la Commission de Bruxelles sur toute une filière et toute une région (cf. le blog de NDA http://blog.nicolasdupontaignan.fr/).
La semaine prochaine, c’est la Loire et l’Isère que Nicolas Dupont-Aignan visitera, avant de poursuivre son tour de France des régions.